Date de décès de Janet Woollacott : infos, sources et contexte

Date de décès de Janet Woollacott : infos, sources et contexte

Date de décès de Janet Woollacott : infos, sources et contexte. Trouvez les informations les plus précises sur cette figure.

Objectif : répondre rapidement à la question quand et où elle est morte, avec lieu, âge et éléments de contexte utiles pour comprendre qui elle était.

Résumé : le décès est indiqué au 11 novembre 2011 à Clamart (Hauts‑de‑Seine). La personne concernée, née Janet Edith Woollacott le 4 novembre 1939 à Carlton (R.-U.), fut une danseuse et chanteuse active sur la scène française.

Plusieurs orthographes circulent (Janet/Janette) et certaines notices grand public reprennent des informations approximatives. Il faut donc croiser notices biographiques, relevés administratifs, presse people et bases d’autorité pour valider les faits.

Ce que vous trouverez ici : la date exacte, des références fiables et une courte biographie couvrant naissance, carrière et liens publics — notamment ses liens avec Claude François et Gilbert Bécaud.

Pour consulter un relevé de tombe et des détails complémentaires, voir la tombe et fiches.

Table of Contents

Date de décès de Janet Woollacott : infos, sources et contexte

La date retenue par plusieurs archives est le 11 novembre 2011, enregistrée à Clamart en France.

Décès le 11 novembre 2011 à Clamart en France

11 novembre 2011 : formulation complète attendue par les lecteurs — Clamart (Hauts‑de‑Seine), France. Cette mention revient dans plusieurs notices biographiques consultées.

Âge au moment de la mort : 72 ans

Elle avait 72 ans au moment du départ. Ce calcul se déduit de la naissance le 4 novembre 1939 et du décès intervenu en novembre 2011.

Sépulture au cimetière de Clamart : ce que confirment les notices

Les fiches indiquent une inhumation au cimetière de Clamart, repère utile pour qui cherche une localisation vérifiable.

Élément Détail Remarque
Date 11 novembre 2011 Indiquée par les registres consultés
Lieu Clamart, France (Hauts‑de‑Seine) Récurrence dans les pages biographiques
Âge 72 ans Calcul : 4/11/1939 → novembre 2011
Sépulture Cimetière de Clamart Point de repère concret

Attention : une page de type rubrique célébrités reprend ces éléments mais ajoute parfois un détail erroné sur le jour de la semaine. Il reste prudent de recouper un site ou un contenu populaire avec d’autres registres avant citation.

Sources fiables pour vérifier la date de mort et éviter les confusions

Vérifier une date mortuaire exige de privilégier les registres officiels avant de se fier aux reprises en ligne. Les relevés administratifs, comme un relevé des fichiers Insee cité par certaines notices, offrent la base la plus sûre.

Notices et fichiers officiels

Les notices d’autorité (BnF, VIAF) et les relevés standardisés listent naissance, mort et sépulture. Ces notices structurées réduisent les erreurs car elles utilisent des identifiants stables.

Presse people et rubriques grand public

Les articles de type people (ex. Pure People) éclairent le contexte médiatique et les relations. Ils restent utiles pour la chronologie, mais ils peuvent omettre un détail factuel.

Recouper jour, lieu et identité

Méthode simple : comparer au moins trois éléments — date, lieu, âge — et valider le nom complet Janet Edith Woollacott. Attention aux variantes orthographiques (Janet/Janette) et aux reprises sur un même site qui surviennent plus tard.

An open book with pages slightly turned, placed on a polished wooden desk, illuminated by soft, warm light from an antique brass lamp. In the foreground, a pair of reading glasses rests beside the book, hinting at careful study. The middle ground features a collection of historical documents and photographs scattered around, representing research on Janet Woollacott's life with subtle references to her contributions. The background showcases a well-organized bookshelf filled with various encyclopedias and journals, emphasizing the theme of reliable sources. The atmosphere is one of scholarly dedication, evoking a sense of timeless pursuit of truth, clarity, and respect for historical accuracy. The overall image conveys a professional and inviting ambiance, suitable for an informative article section.

Qui était Janet Woollacott : repères biographiques essentiels

La biographie commence le 4 novembre 1939 à Carlton (Nottinghamshire), un élément factuel qui aide à distinguer cette personne d’autres homonymes.

Naissance et identité

Nom complet : Janet Edith Woollacott. Variantes orthographiques existent (Janet/Janette), d’où l’importance du nom complet pour la vérification.

Nationalité et parcours

Nationalité : britannique. Elle s’installe ensuite en France où sa vie publique prend de l’ampleur.

Professionnellement, elle débute comme danseuse puis évolue vers le chant. Ce basculement explique pourquoi certains fichiers la décrivent différemment selon la période.

« Son parcours artistique ne se réduit pas à sa vie privée : elle a d’abord travaillé comme interprète sur scène. »

Sur le plan public, elle est souvent associée à des figures françaises célèbres. Réduire sa carrière au statut de femme d’un artiste efface cependant une part importante de sa vie artistique.

Élément Donnée Pourquoi c’est utile
Nom complet Janet Edith Woollacott Permet d’éviter les confusions
Naissance 4 novembre 1939, Carlton (Nottinghamshire) Repère chronologique et géographique
Nationalité Britannique Explique les premiers pas hors de France
Activité Danseuse, puis chanteuse Clarifie les variations de classification
Un autre éclairage sur  Cause du décès de Janet Woollacott : ce que l'on sait vraiment

Une carrière de danseuse entre Côte d’Azur, Sporting Monte-Carlo et Olympia

Ses premiers pas professionnels se tiennent sur la Côte d’Azur, où clubs et orchestres offrent un vrai tremplin. Ces lieux rassemblent musiciens, impresarios et artistes en tournée.

Au Sporting Monte‑Carlo, elle travaille avec l’orchestre résident. C’est là, en 1959, qu’elle rencontre Claude François, un moment clé pour sa visibilité.

A vibrant scene set at Sporting Monte-Carlo, showcasing the elegance of a renowned dance performance. In the foreground, a gracefully posed female dancer in a flowing, floor-length gown with soft pastel colors, her expression one of passion and concentration. The middle ground features a beautifully decorated stage with lush floral arrangements and intricate lighting casting a warm glow. The background reveals the iconic architectural details of the Sporting Monte-Carlo, illuminated at dusk, hinting at the glamour of the Côte d’Azur. The image conveys a sense of sophistication and artistic expression, capturing the atmosphere of a high-profile dance event. Soft, ambient lighting accentuates the moment, giving a dreamy quality to the scene, while focusing on dance as the central theme.

De la scène azuréenne à l’Olympia

En 1962, elle rejoint Paris et obtient un engagement à l’Olympia. Elle intègre les ballets d’Arthur Plasschaert, ce qui crédibilise sa place comme danseuse sur une grande scène française.

Progressivement, son statut évolue : d’abord reconnue comme danseuse, elle s’oriente ensuite vers la chanson et devient aussi chanteuse dans les années suivantes.

« Le travail partagé sur scène nourrit souvent des liens forts entre artistes. »

  • Clubs de la Côte d’Azur : formation et réseau.
  • Sporting Monte‑Carlo : rencontre importante avec le chanteur.
  • Olympia (1962) : consolidation du rôle comme danseuse.

Vie sentimentale et mariages : Claude François, Gilbert Bécaud et les autres

Le parcours affectif a croisé plusieurs figures majeures de la chanson française, ce qui explique l’attention durable des médias.

Mariage avec Claude François : union célébrée à la mairie de Monaco le 5 novembre 1960. Cette précision revient souvent car l’acte municipal confirme le statut légal d’épouse.

La relation se détériore avec le temps : jalousie et tensions sont mentionnées dans plusieurs récits. La séparation devient effective puis le divorce est prononcé le 13 mars 1967.

Une liaison avec Gilbert Bécaud

Après la séparation, une relation avec Gilbert Bécaud débute, née lors de rencontres professionnelles à l’Olympia. La liaison a suscité couverture et documentaires.

Jennifer Bécaud, née en 1968, est la fille issue de cette période. La filiation et la chronologie sont claires dans les notices publiques.

Par la suite, d’autres unions sont recensées : Jean‑Paul Barkoff, Jean Sarrus et Dominique Perrier. Ces mariages complètent le tableau d’une vie affective riche.

Élément Fait Remarque
Mariage 5 novembre 1960, Monaco Acte municipal confirmé
Divorce 13 mars 1967 Procédure finale
Liaison Gilbert Bécaud (rencontre à l’Olympia) Retentissement médiatique
Fille Jennifer, née 1968 Filiation documentée

« Le statut légal d’épouse diffère toujours de la simple rumeur ; il faut s’en tenir aux actes. »

A cozy, nostalgic scene capturing the essence of French chanson, featuring vintage portraits of Claude François and Gilbert Bécaud, both dressed in elegant, modest 1960s attire. Foreground focuses on a small, round cafe table adorned with cups of espresso and a soft, ambient glow from hanging pendant lights, creating an intimate atmosphere. Middle ground shows a backdrop of a softly lit Parisian street with hints of colorful shop signs and cobblestone paving, invoking a warm, romantic evening. Soft daylight filters through the scene, casting gentle shadows and highlighting the musicians' expressions, merging admiration and longing. The overall mood is reflective and sentimental, emphasizing the emotional connections tied to love and artistry.

De la danse à la chanson : discographie, collaborations et “années oubliées”

La transition artistique vers le chant marque les années 1970 comme un tournant décisif de sa carrière.

A nostalgic still life capturing the essence of the "années oubliées" era, featuring a vintage microphone, a gramophone, and sheet music scattered on an elegant wooden table. In the foreground, soft-focus photos of iconic dancers and singers from the past peek through, dressed in stylish 1960s attire, evoking memories of vibrant performances. The middle ground showcases a warm, dimly lit stage with velvet curtains, hinting at a bygone concert atmosphere. The background features an old-fashioned record player and a softly glowing lamp, casting gentle shadows. The overall mood should be dreamy and reflective, conveying a sense of longing for the music and dance of the past, illuminated by golden hour lighting that adds warmth and depth to the scene.

Chanteuse dans les années 1970-1980, elle publie des chansons souvent citées : “Bénie soit la pluie” et “Le chocolat”. Ces deux titres servent de repères quand on évoque la thématique de la pluie dans sa production.

En 1970, un duo avec Jean Sarrus renforce son profil de chanteuse. Puis, dès 1972, sa collaboration avec Dominique Perrier noue un partenariat artistique durable.

Plus tard, elle contribue à des projets variés : participations vocales ou crédits avec Stone Age (à partir de 1994) et mentions sur Space Art (1980, puis un hommage en 2011).

« La mémoire collective retient souvent les liens personnels ; le livre Claude François, les années oubliées replace la carrière et l’amour dans un contexte d’époque. »

Pour vérifier la discographie, croiser les titres sur des bases comme Discogs ou MusicBrainz évite les reprises répétées plusieurs fois. Une une notice complète les repères biographiques.

Conclusion

Pour conclure, les registres consultés indiquent que janet woollacott est morte le 11 novembre 2011 à Clamart, à 72 ans.

La sépulture mentionnée dans plusieurs notices confirme la localisation. Des variantes orthographiques et de petits écarts (jour de la semaine, répétitions sur certaines pages) expliquent les confusions observées.

Règle simple pour vérifier : contrôler simultanément la date, le lieu et l’âge, et privilégier les notices d’autorité ou les relevés administratifs.

Enfin, au-delà de sa mort, sa vie d’artiste — danseuse devenue chanteuse — mérite d’être lue dans son intégralité. Pour approfondir, consultez la discographie et les bases d’autorité.

FAQ

Qui confirme le décès survenu le 11 novembre 2011 à Clamart ?

Les relevés d’état civil et les notices funéraires locales confirment le décès déclaré ce jour-là à Clamart. Des articles de presse et des notices biographiques reprennent ces informations en les recoupant avec les archives municipales.

Quel âge avait-elle au moment de sa mort ?

Elle avait 72 ans, compte tenu de sa naissance le 4 novembre 1939 à Carlton, Royaume‑Uni, et du décès en novembre 2011.

Où se trouve sa sépulture et comment le vérifier ?

La sépulture est répertoriée au cimetière de Clamart. On peut vérifier via les registres du cimetière, les avis de décès publiés localement et certaines bases de données funéraires en ligne.

Quelles sources sont fiables pour confirmer jour, lieu et âge du décès ?

Priorisez les actes d’état civil, les notices officielles et les relevés administratifs. Les articles de presse apportent un complément, mais nécessitent un recoupement avec les registres officiels pour éviter les erreurs.

Comment éviter les confusions sur l’orthographe du prénom (Janet vs Janette) ?

Vérifiez les actes de naissance, mariages et documents officiels. Les notices biographiques et les archives d’état civil indiquent généralement l’orthographe officielle et les variantes utilisées dans la presse.

Où est née Janet Edith Woollacott et quelle est sa nationalité ?

Elle est née le 4 novembre 1939 à Carlton, au Royaume‑Uni. Sa nationalité est britannique d’origine, avec une vie professionnelle et personnelle largement liée à la France.

Quand et comment a‑t‑elle commencé sa carrière de danseuse ?

Elle a débuté sur la Côte d’Azur, dans les clubs et auprès d’orchestres locaux. Ses passages au Sporting Monte‑Carlo et ensuite à l’Olympia dans les ballets d’Arthur Plasschaert ont marqué ses débuts professionnels.

Quel lien a‑t‑elle eu avec Claude François ?

Elle a épousé Claude François à Monaco en novembre 1960. Leur relation a été suivie par la presse. Le couple s’est séparé puis a divorcé en mars 1967.

A‑t‑elle eu un enfant et avec qui ?

Oui. Jennifer Bécaud, née en 1968, est sa fille, issue de sa relation avec Gilbert Bécaud.

Quels autres conjoints ou partenaires sont mentionnés dans sa vie ?

Outre Claude François et Gilbert Bécaud, son parcours mentionne des liens avec Jean‑Paul Barkoff, Jean Sarrus et Dominique Perrier selon diverses sources biographiques.

Quand a‑t‑elle commencé une carrière de chanteuse et quelles chansons sont connues ?

À partir des années 1970 elle a développé une activité de chanteuse. Parmi ses titres figurent « Bénie soit la pluie » et « Le chocolat », repris dans des compilations et articles consacrés à ses années musicales.

Avec quels artistes a‑t‑elle collaboré ?

Elle a collaboré avec des musiciens de l’entourage de Jean Sarrus et Dominique Perrier, ainsi qu’avec des formations proches de Space Art et Stone Age pour des projets ultérieurs.

Existe‑t‑il un livre ou une biographie qui retrace sa relation avec Claude François ?

Oui, l’ouvrage intitulé « Claude François, les années oubliées » revient sur cette période, offrant témoignages et éléments de contexte sur leur relation et l’époque.

Comment recouper rapidement une information contradictoire trouvée en ligne ?

Comparez l’information avec un acte officiel, un avis de décès publié par une source locale fiable, et au moins deux articles de presse reconnus. Soyez vigilant aux erreurs d’orthographe et aux homonymies.

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