Objectif : rassembler ici les informations vérifiables sur les compagnons, les unions et la vie intime de la danseuse devenue chanteuse, sans extrapoler au-delà des sources publiques.
Née en novembre 1939 au Royaume‑Uni, elle suit une trajectoire France–Monaco–Paris qui explique sa place dans l’histoire musicale des années 1960–1980. Ce bref cadre biographique permet de comprendre pourquoi son nom revient souvent dans les récits autour de grandes figures de la chanson française.
La curiosité du public tient à deux faits notables : un mariage avec Claude François et une relation durable avec Gilbert Bécaud, dont est née une fille. D’autres unions, plus discrètes, complètent ce parcours sentimental.
Le plan de l’article suit une chronologie claire : origines et carrière, histoire avec Claude François (rencontre, mariage, séparation), lien avec Bécaud, mariages ultérieurs (Barkoff, Sarrus, Perrier) puis la carrière artistique au‑delà des aspects personnels.
Limite du périmètre : seront distingués les faits publics (dates, lieux, événements) des récits rapportés, en privilégiant toujours les sources vérifiables, dont la notice biographique disponible sur la fiche dédiée.
Un repère temporel ferme : son décès à Clamart en novembre 2011 et l’inhumation locale. La conclusion reviendra sur son héritage et ses collaborations musicales.
Qui était Janet Woollacott ? Repères biographiques et origines
Originaire du Royaume‑Uni, elle est née le 4 novembre 1939 à Carlton (Nottinghamshire). Fille de Leonard Arthur Woollacott et Clarice Edith Burton, sa nationalité britannique précède une installation progressive en France.
Arrivée sur la Côte d’Azur à la fin des années 1950, elle se fait rapidement une place comme danseuse dans les clubs et cabarets locaux. Ce milieu est alors un véritable vivier pour musiciens et artistes en devenir.
Ses premiers pas comme danseuse exigent rigueur, répétitions et réseau. Les engagements multiples lui ouvrent l’accès aux grandes salles et favorisent des rencontres déterminantes.
De la Côte d’Azur au Sporting Monte‑Carlo
Au Sporting Monte‑Carlo, elle travaille avec divers orchestres et participe à des soirées fréquentées par de jeunes musiciens. C’est dans ce contexte qu’a lieu la rencontre en 1959 avec un batteur prometteur, futur nom célèbre de la chanson française.
Cette rencontre marque le début d’une histoire croisée : une artiste déjà engagée sur scène et un homme en quête de carrière. De la rencontre naît un couple qui mènera rapidement au mariage, sujet de la section suivante.
Pour le parcours du musicien évoqué, voir la fiche dédiée sur Claude François.
Janet Woollacott et Claude François : rencontre, mariage et séparation
La relation avec claude françois combine cérémonie civile, installation à Paris et des tensions souvent rapportées par les sources.
Un mariage à Monaco en novembre 1960 : cérémonie et témoins
Le mariage a eu lieu le 5 novembre 1960 à la mairie de Monaco. Parmi les personnes présentes figuraient des proches et des amis musiciens. Les témoins cités sont Rolland Chakour et Renaud Schulze.
Installation à Paris en 1961 : Montmartre et ambitions
Le couple monte à paris en 1961 et s’installe à Montmartre. La cohabitation mêle vie quotidienne et projets artistiques. Le futur chanteur y construit sa carrière tandis que son épouse continue ses engagements scéniques, notamment à l’Olympia en 1962.
Jalousie, séparation administrative et postérité artistique
Plusieurs biographies évoquent une jalousie et une possessivité ayant pesé sur la relation. La rupture affective précède le divorce, prononcé le 13 mars 1967.
La chanson « Je sais » (1964) est souvent attribuée à cet amour brisé, sans certitude absolue. En septembre 1964, malgré les tensions, un épisode à l’Olympia montre des retrouvailles détendues : Bécaud et l’intéressée vont féliciter claude françois en coulisses alors que France Gall était présente.

| Événement | Date | Lieu | Notes |
|---|---|---|---|
| Rencontre | 1959 | Côte d’Azur / Monte‑Carlo | Début de la relation |
| Mariage civil | 5 novembre 1960 | Mairie de Monaco | Témoins : Rolland Chakour, Renaud Schulze |
| Installation | 1961 | Montmartre, Paris | Ambitions artistiques communes |
| Divorce | 13 mars 1967 | France | Séparation affective antérieure |
Pour des images d’archives et éléments de contexte, voir cette galerie : photos et archives.
La relation avec Gilbert Bécaud : une histoire née à l’Olympia
C’est à l’Olympia, en novembre 1962, qu’un nouveau chapitre sentimental s’ouvre pour la danseuse. Engagée dans les ballets d’Arthur Plasschaert, elle partage la scène et les coulisses avec les artistes invités.
Dans ce cadre professionnel, gilbert bécaud, déjà vedette confirmée, la séduit alors qu’il est séparé de Monique Nicolas. La proximité quotidienne crée une connivence rapide entre eux.
La relation devient un couple mis en lumière par la presse people. Durant environ quatre ans, la liaison reste à la fois médiatisée et partiellement discrète : des apparitions publiques côtoient des moments tenus privés.
En 1968 naît leur fille, jennifer bécaud, unique enfant de la chanteuse. Cette naissance marque un pivot biographique : Jennifer, devenue plus tard Jennifer Kay, perpétue un héritage musical.
La fin de la relation est rapportée sans détails sur les causes. Après cette séparation, la trajectoire sentimentale se poursuit avec d’autres unions, sujet de la section suivante.
Pour plus d’informations sur la carrière de gilbert bécaud, la fiche dédiée apporte un contexte utile.
Janet Woollacott : compagnon, époux et vie privée, ce que l’on sait
Après ses années avec Bécaud, sa vie conjugale prend plusieurs tournants publics et discrets. On se limite aux faits attestés : elle reste l’ex‑femme de Claude François, puis épouse plusieurs fois par la suite.

Jean‑Paul Barkoff : un mariage plus discret
Jean‑Paul Barkoff apparaît dans les sources comme un mari peu documenté. Peu de dates publiques et peu de récits expliquent ce qualificatif.
On s’en tient aux éléments vérifiables et n’invente pas de détails en l’absence de sources.
Jean Sarrus (Les Charlots) : duo et vie de couple
Le mariage avec Jean Sarrus rapproche vie personnelle et carrière. Le passage à la chanson en duo, autour de 1970, donne à cette période une visibilité accrue.
Cette phase montre comment une relation peut se prolonger en projet artistique commun.
Dominique Perrier : dernière union et collaboration
Dominique Perrier est présenté comme le dernier époux connu et surtout comme un partenaire musical durable.
Leur union se traduit par des collaborations concrètes, faisant le lien entre la vie intime et l’œuvre artistique.
Pour des éléments contextuels sur la reconnaissance publique et certains épisodes, voir un article de presse consacré aux rencontres et filiations dans cette génération : Claude François et filiations.
Carrière : danse, chanson et écriture au-delà de sa vie sentimentale
Plus qu’une figure liée à des personnalités célèbres, elle est d’abord une artiste avec un parcours propre.

Olympia : tremplin scénique
Comme danseuse au sein des ballets d’Arthur Plasschaert, la scène de l’Olympia lui offre discipline et visibilité. Les rencontres professionnelles y favorisent des collaborations durables.
Années 1970‑1980 : du duo au solo
Le passage à la chanson enregistrée marque un tournant. En 1970, duo avec Jean Sarrus (« Je t’aime… normal », « Super‑gangsters »). En 1972, singles solo (« Bénie soit la pluie », « Le chocolat ») attestent d’une réelle trajectoire musicale.
Projets avec Dominique Perrier
La coopération avec Dominique Perrier produit des titres pour le film Adieu blaireau (Mama, The dream, 1985). Par la suite, contributions à Stone Age depuis 1994 et participations à Space Art (Play Back 1980, Tribute/Project 2011) montrent une présence continue.
Écriture et mémoire
En 1998, le livre Claude François, les années oubliées, coécrit avec Christine Reynolds, restitue un contexte des débuts du chanteur. L’ouvrage complète ainsi une carrière qui couvre plusieurs années et formats artistiques.
Conclusion
Son parcours conjugue rencontres publiques et choix artistiques.
Rien que les faits : un mariage avec claude françois en novembre 1960, une rupture suivie d’un divorce en mars 1967, puis plusieurs unions successives. Ces repères chronologiques aident à lire sa trajectoire sans extrapolation.
La relation née à l’Olympia avec Gilbert Bécaud aboutit à la naissance d’une fille, Jennifer, en 1968. Ce chapitre personnel côtoie une activité artistique continue.
Comme danseuse puis chanteuse, sa carrière s’étend sur plusieurs années et inclut des collaborations et un livre publié en 1998. Son nom reste associé à ces projets autant qu’aux épisodes sentimentaux.
Décédée à Clamart en novembre 2011, elle laisse un héritage musical observable dans ses enregistrements et ses liens avec des artistes de renom.




