Janet Woollacott a 72 ans au moment de sa mort. Née le 4 novembre 1939 à Carlton (Nottinghamshire), elle est décédée le 11 novembre 2011 à Clamart, dans les Hauts-de-Seine.
Artiste britannique passée de la danse au chant, elle a marqué la scène française. Sa vie croise des noms célèbres comme Claude François et Gilbert Bécaud, mais elle a aussi mené une carrière propre.
La suite de l’article propose une chronologie claire, puis des chapitres biographiques sur ses origines, sa carrière de danseuse, ses relations et sa discographie.
Repères géographiques : Carlton au Royaume-Uni, la Côte d’Azur, Paris (Olympia) et enfin Clamart, lieu de son inhumation. L’article s’appuie sur des faits vérifiables pour répondre à une intention strictement informationnelle.
Janet Woollacott : quel âge au moment du décès ? chronologie
Retraçons, date par date, les jalons qui confirment l’âge de 72 ans à sa mort. La frise met en regard événements privés et étapes artistiques pour éviter toute confusion.
4 novembre 1939 : naissance à Carlton (Royaume-Uni)
Née le 4 novembre 1939 à Carlton, elle pose la base chronologique indispensable au calcul de son âge.
1959 : rencontre au Sporting Monte-Carlo
En 1959, la rencontre avec Claude François au Sporting Monte-Carlo marque un tournant personnel et professionnel.
5 novembre 1960 : mariage à Monaco
Le mariage, célébré le 5 novembre 1960 à Monaco, officialise une relation qui conduira ensuite à une installation à Paris.
1962 : engagement à l’Olympia
En 1962, son engagement comme danseuse à l’Olympia l’intègre aux réseaux musicaux. Cette année amorce aussi les tensions conjugales.
13 mars 1967 : divorce
La rupture s’achève officiellement par le divorce prononcé le 13 mars 1967, distincte d’une simple séparation.
1968 : naissance de sa fille
En 1968 naît sa fille, Jennifer Bécaud, fait majeur de sa vie privée et unique descendance directe.
Années 1970-1980 : transition vers le chant
Durant les années 1970 et 1980, elle passe progressivement de la danse à la chanson, avec plusieurs titres et collaborations.
11 novembre 2011 : mort à Clamart (Hauts-de-Seine)
Le décès est survenu le 11 novembre 2011 à Clamart (Hauts-de-Seine). À compter de la naissance en novembre 1939, cela confirme qu’elle avait 72 ans au décès. L’inhumation a eu lieu au cimetière de Clamart.
| Date | Événement | Lieu | Âge approximatif |
|---|---|---|---|
| 4 nov. 1939 | Naissance | Carlton (R.-U.) | 0 |
| 1959 | Rencontre avec Claude François | Sporting Monte-Carlo | ≈20 |
| 5 nov. 1960 | Mariage à Monaco | Monaco | 21 |
| 13 mars 1967 | Divorce | France | 27 |
| 11 nov. 2011 | Mort et inhumation | Clamart (Hauts-de-Seine) | 72 |
Pour en savoir plus sur ses collaborations musicales et son entourage artistique, voir l’hommage à Dominique Perrier, qui retrace certaines connexions professionnelles.
Naissance, origines et premiers pas : de Carlton à la Côte d’Azur
Née dans le Nottinghamshire, sa jeunesse britannique a posé les bases d’une trajectoire tournée vers la scène française.
Un parcours familial : fille de Leonard Arthur Woollacott et de Clarice Edith Burton, elle grandit à Carlton. Cette origine anglaise explique en partie son regard et sa discipline de travail, utiles plus tard sur scène.
Un parcours britannique avant la France : famille et jeunesse
Les repères familiaux stabilisent son profil biographique et permettent de suivre sa vie. Ces éléments rassurent les recherches d’ordre documentaire.
Comme danseuse dans les clubs : les années Monte-Carlo
Très tôt, elle débute comme danseuse dans des clubs de la Côte d’Azur, sur des plateaux où orchestres et cabarets offraient une réelle vitrine.
Monte-Carlo joue un rôle déterminant : lieux prestigieux, public international, rencontres professionnelles. C’est là que le charme et la présence scénique lui ouvrent des portes.
« Sa présence sur scène séduisait public et producteurs, facilitant les engagements importants. »

| Élément | Détail | Impact |
|---|---|---|
| Origine | Carlton (Nottinghamshire) | Ancrage culturel et formation de base |
| Parents | Leonard Arthur Woollacott, Clarice Edith Burton | Repères biographiques fiables |
| Débuts | Clubs de la Côte d’Azur, Sporting Monte-Carlo | Visibilité internationale et réseaux |
Pour compléter ce profil biographique, consultez la fiche consacrée au sujet sur profil biographique.
Danseuse professionnelle : scènes, Olympia et réseaux artistiques
La scène de l’Olympia devint rapidement le point de bascule de sa carrière artistique.
En 1962, elle est engagée dans les ballets d’Arthur Plasschaert. Ce contrat apporte une visibilité immédiate et une exigence technique exigeante pour une danseuse étrangère intégrée au show‑business français.
L’Olympia fonctionne comme un véritable tremplin : proximité avec les têtes d’affiche, caméras, et producteur·rice·s. Les répétitions et les loges favorisent les rencontres entre artistes.
L’Olympia comme tremplin : ballets et artistes côtoyés
Sur la même affiche, Gilbert Bécaud est déjà établi comme chanteur. Il y a eu des rapprochements notables et, factuellement, des signes d’un homme « sous charme » qui fréquente les mêmes coulisses.
Une présence dans le spectacle français des années 1960
Au même moment, claude françois poursuit sa montée. Les trajectoires se croisent : rivalités, rumeurs et collaborations naissent naturellement.
La scène se prolonge en tournées, télévision et cabarets. Ces environnements transforment vite une simple apparition en relation durable avec le milieu artistique.
Pour un complément biographique, consultez cet article dédié à sa vie et ses liens artistiques : portrait et hommage.
Claude François : la seule épouse du chanteur et une relation sous tension
Le mariage avec Claude François ouvre un chapitre public et tendu dans sa vie privée.
Un mariage en novembre 1960 et une installation à Paris
Le couple s’est marié le 5 novembre 1960 à la mairie de Monaco, avec Rolland Chakour et Renaud Schulze pour témoins. Peu après, sur les conseils de Sacha Distel et Brigitte Bardot, ils montent à Paris et s’installent à Montmartre en 1961.
Jalousie, séparation et divorce : de 1962 à mars 1967
La vie de couple se tend rapidement. La possessivité et la jalousie du mari sont régulièrement citées par les contemporains.
La séparation effective intervient après la rencontre avec Bécaud. La procédure dure : le divorce est enfin prononcé le 13 mars 1967, date souvent citée pour clore ce chapitre légalement.
Échos dans la chanson : “Je sais” et la mémoire du couple
La chanson « Je sais » (1964) est fréquemment évoquée comme un écho artistique de la rupture. Ce titre nourrit la mémoire biographique autour du couple.
Plus tard, un épisode d’apaisement survient en septembre 1964 lors d’une soirée à l’Olympia, en loge, en présence de France Gall. Le livre Claude François, les années oubliées (1998) reprend ces éléments et offre une parole prolongée sur ces années.

| Date | Événement | Note |
|---|---|---|
| 5 nov. 1960 | Mariage à Monaco | Témoins : Rolland Chakour, Renaud Schulze |
| 1961 | Installation à Paris | Montmartre, conseils de Distel et Bardot |
| 1964 | « Je sais » | Chanson liée à la rupture; Olympia en sept. 1964 |
| 13 mars 1967 | Divorce | Clôture légale de la séparation |
Gilbert Bécaud : liaison, vie privée et naissance de Jennifer
Sur la scène de l’Olympia, une romance naissante attire rapidement l’attention du public. La rencontre en 1962 avec gilbert bécaud devient un tournant affectif et médiatique pour la danseuse devenue chanteuse.
Rencontre et amour à l’Olympia
Le lien se construit dans les coulisses et sur scène. Le duo forme un couple très observé, mêlant carrière et vie privée sous les projecteurs.
1968 : naissance de leur fille
En 1968 naît leur fille, connue plus tard sous le nom de scène Jennifer Kay. Cette naissance confirme l’importance de cette liaison qui dura environ quatre ans.
Après Bécaud : autres unions
Plus tard, elle se remarie avec Jean‑Paul Barkoff, puis avec Jean Sarrus, et enfin avec Dominique Perrier. Ces mariages influencent aussi des collaborations artistiques.
« Être la femme associée à deux chanteurs majeurs complexifie souvent la perception publique de sa propre carrière. »

| Année | Événement | Conséquence |
|---|---|---|
| 1962 | Rencontre à l’Olympia avec gilbert bécaud | Début d’une liaison médiatique |
| 1968 | Naissance de la fille (Jennifer Kay) | Unique enfant, nom artistique : Jennifer Kay |
| Années suivantes | Mariages : Jean‑Paul Barkoff, Jean Sarrus, Dominique Perrier | Projets musicaux et collaborations plus tard |
Pour un complément biographique, consultez la fiche dédiée sur ce profil.
Carrière de chanteuse : chansons, collaborations et projets musicaux
La transition vers le chant révèle une autre facette déterminée de sa trajectoire artistique. La maîtrise de la scène acquise comme danseuse a facilité ce virage. Le réseau et la volonté d’exister au-delà des liaisons sentimentales ont aussi joué.
Les titres phares
En 1972 elle publie “Bénie soit la pluie” et “Le chocolat”. Ces chansons s’inscrivent dans la variété des années 1970 et montrent un positionnement grand public.
En duo puis en solo
En 1970, elle enregistre en duo avec Jean Sarrus : « Je t’aime… normal » et « Super-gangsters » (textes de Gérard Rinaldi). Ce passage marque une étape avant l’émancipation en solo deux ans plus tard.
Dominique Perrier et projets
Dominique Perrier devient un partenaire créatif majeur. Il compose et produit, ouvrant des ponts vers le cinéma et les univers électroniques.

Discographie repère
| Année | Titre / Projet | Remarque |
|---|---|---|
| 1970 | Duo avec Jean Sarrus | « Je t’aime… normal », « Super-gangsters » |
| 1972 | « Bénie soit la pluie » / « Le chocolat » | Singles en solo, variété |
| 1985 | « Mama » / « The dream » (Adieu blaireau) | Titres en anglais pour le cinéma |
| 1980–2011 | Contributions Space Art & Stone Age | Crédits texte/chant et collaborations prolongées |
« La durée et la diversité des projets attestent d’une carrière musicale réfléchie et persistante. »
Conclusion
Elle est décédée le 11 novembre 2011 à Clamart, à 72 ans, un repère simple qui clôt la période 1939–2011.
La synthèse montre trois axes clairs. D’abord, des origines britanniques et des débuts comme danseuse qui forgent sa présence scénique. Ensuite, une relation publique avec claude françois qui reste un point biographique notable sans tout résumer. Enfin, une trajectoire artistique et une vie privée construites plus tard autour du chant et de collaborations durables.
La mémoire publique mêle chansons, récits et réactions « ans après ». Au final, sa vie apparaît comme une suite de transitions réussies entre danse, amour et projets musicaux. Cette lecture chronologique aide à mieux comprendre son parcours et son héritage artistique.




